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“Je suis partout à la fois.”

Que ce soit en Allemagne, en Autriche ou en Belgique, Karla recherche le candidat idéal pour nos postes vacants, bien au-delà des frontières nationales.

Entretien avec Karla (34 ans), recruteur senior au Shared Service Unit des ressources humaines

Après avoir étudié la gestion des entreprises avec une spécialisation en ressources humaines, Karla a commencé sa carrière de recruteur en tant que consultante RH. Après des années passées à assister différents clients dans leurs demandes de recrutement, elle a voulu changer d’orientation. Avec son arrivée chez EQOS Energie, elle s’occupe désormais d’une entreprise, plus précisément de la partie de recrutement dans son ensemble. Grâce à sa grande expérience et à son professionnalisme, elle aide dès à présent les départements à recruter de nouveaux collègues conformes à nos attentes ? pour leurs équipes respectives.

Le recrutement professionnel présente de nombreux avantages, tant pour l’entreprise que pour les candidats. Notre qualité dépend celle de notre personnel. Le fait est que dans la course aux meilleurs candidats, nous ne sommes pas seulement en compétition avec nos concurrents de notre secteur de marché, mais aussi avec des entreprises régionales d’autres horizons et ce pour de nombreux postes. Dans cette situation, vous ne pouvez vous en sortir qu’avec une approche stratégique, c’est-à-dire avec un recrutement professionnel et une personne qui s’en occupe à plein temps. Dans mon travail, je couvre une grande variété de fonctions permettant de rendre le processus structuré. Je prends en charge le recrutement pour alléger les départements. Mon soutien leur fait donc gagner du temps et des ressources. Et puis, bien sûr, j’ai aussi une fonction de conseil qui va de la bonne préparation de la recherche d’un profil en réalisant une description attrayante de poste jusqu’à la conduite des entretiens. Je garde également un œil sur toutes les questions juridiques pertinentes et leur conformité – comme p.ex. le RGPD et la loi générale sur l’égalité des chances. Je m’appuie sur l’ensemble de ces connaissances pour faire en sorte que les candidats bénéficient toujours de la même qualité de service, du même retour d’information et du même intérêt de notre part. Mon objectif est de faire en sorte que « l’expérience du candidat », c’est-à-dire l’opinion qu’il se fait de l’entreprise pendant le processus de candidature soit favorable. Cela inclut également un contact personnel intensif avec les candidats. Même si une personne ne nous convient pas et reçoit un refus, elle doit tout de même garder une image positive de EQOS Energie.

Il y a certes des tâches qui se répètent sans cesse comme, par exemple, le traitement des candidatures entrantes à faire tous les jours, la mise à jour des recherches en cours et bien sûr la coordination et la conduite des entretiens. En outre, il y a des entrevues après deux semaines et un an de travail avec les nouveaux collègues. Mais malgré tout il n’y a aucune journée qui se ressemble et le travail n’est jamais terminé à la fin de la journée, car le recrutement est un processus continu. De plus, je traite chaque poste ouvert individuellement, du monteur jusqu’au responsable du Profit Center, il n’existe aucune procédure standard. A cela s’ajoutent de nouveaux sujets tels que les processus d’accueil et d’intégration, ou la question de savoir comment attirer l’attention sur nous sans avoir à publier des offres d’emploi. Comment parvenons-nous à paraître intéressants pour le marché des candidats et à faire en sorte qu’on nous associe à quelque chose de positif ? Tout cela avec la réflexion suivante : Qu’est-ce qui fait que EQOS Energie est en mesure d’assurer la pérennité dans son domaine ?

Il faut toujours être capable de parler, dans n’importe quelle situation (rires). L’absence de parole est à proscrire, que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou sur un stand de foire. Mon travail consiste à entretenir les conversations, à les faire avancer et à convaincre. Il est tout aussi important de travailler de manière structurée. Je suis partout à la fois et c’est pour cette raison que je dois être capable d’assumer plusieurs tâches en même temps. Sans cette capacité, je ne serais probablement pas en mesure d’exercer ce travail.

» La réussite à long terme ne se limite pas à pourvoir un poste. «

J’ai toujours aimé faire des puzzles et c’est ainsi que je vois un recrutement réussi. La question centrale est de savoir comment réussir à trouver le bon candidat pour le poste vacant de telle sorte qu’il ne soit pas seulement la personne qui correspond à nos attentes mais que EQOS lui convient également. Et que pouvons-nous faire, l’entreprise et moi, pour que cette collaboration soit encore plus fructueuse ? Je ne me contente pas de regarder le CV d’un candidat, je me demande également si la personne et ses attentes sont compatibles avec notre entreprise. La réussite à long terme ne se limite pas à pourvoir un poste. À mon avis, on ne peut parler de réussite que lorsque le candidat et nous-mêmes affirmons encore après un an que le poste a été correctement pourvu. A cela se rajoutent des imprévus. Après tout, le recrutement implique de travailler avec des personnes et donc avec une grande variété de personnalités. Même lorsque nous avons fait de notre mieux, lorsque nous sommes sûrs d’avoir fait bonne impression, un candidat peut toujours refuser la collaboration pour un certain nombre de raisons, des raisons que nous ne maîtrisons pas. Et le même jour, un candidat que nous ne pensions pas pouvoir recruter dit soudainement oui. Tout peut passer du rouge au vert en quelques instants.

En général, ce qui est vraiment agréable dans mon travail, c’est d’assister à la réussite de collègues que l’on a toujours côtoyés, ou du moins jamais perdus de vue. Je me souviens, par exemple, d’un candidat qui a vraiment hésité longtemps avant de décider si le poste et l’entreprise lui conviendraient. De notre côté, nous étions persuadés dès le début que ce Monsieur allait réussir et qu’il était exactement la personne que nous recherchions. Avec un peu de persuasion, il a fini par nous rejoindre et a fortement progressé au fil du temps. Entre-temps, il gère même son propre service. C’est formidable lorsque les deux parties, le service concerné et la personne embauchée, me font savoir après un certain temps que la collaboration se passe parfaitement. Ou lorsque nos « nouvelles recrues » ne tarissent pas d’éloges sur leur supérieur, leur propre travail et l’entreprise lors de l’entretien annuel avec moi.